Merci Ă ma collègue Julie qui nous suggère la lecture d’un article dans LaPresse Affaires. « Un argument de plus pour les clients qui hĂ©sitent Ă investir dans la rĂ©vision et la traduction… », prĂ©cise-t-elle.
Une rĂ©cente recherche a rĂ©vĂ©lĂ© qu’une mauvaise qualitĂ© de la langue dans la documentation accompagnant un produit est remarquĂ©e par le consommateur et influence nĂ©gativement son Ă©valuation de cette documentation. De plus, la mauvaise qualitĂ© de la langue semble directement affecter la perception des consommateurs quant Ă l’entreprise. Ă€ leurs yeux, les erreurs de langue dĂ©notent un manque de professionnalisme, de sĂ©rieux ou mĂŞme de considĂ©ration pour les clients.
Aussi logique que cela puisse sembler, jamais cette problĂ©matique n’avait Ă©tĂ© Ă©tudiĂ©e de manière empirique, dans un contexte marketing.
La suite ici.





POUR COMPLÉTER CET ARTICLE